Connaissance bilingue et organisation du language.
Les travaux séminaux d'Uriel Weinreich [2], et ceux de Ervin and Osgood [3] ont fondé la base des premières recherches sur le bilinguisme. La distinction entre composé/coordonné qu'ils ont suggéré a finalement évolué vers la question plus générale de la mémorisation des langues. En particulier, est-ce que les personnes bilingues mémorisent leurs langues dans une ou deux unités de stockage? (SLOTS)[4]
Initiallement, trois paradigmes expérimentaux majeurs ont dominé: association de mots et nommage, reconnaissance et souvenir, et (à partir de 1970), transfert de langue et interférence (ex: [5]). Cependant les expériences basés sur ces méthodes produisirent des résultats fortements contradictoires pour ce qui concernaient l'organisation de la connaissance chez les personnes bilingues. Pour réconcilier ces contradictions apparentes, furent développés les modèles de langue-balise, dans lequel chaque mot en mémoire était "marqué" avec la langue auquel il appartient. La langue-balise, sous sa forme modifié, est resté partie intégrante des modèles actuels de bilinguisme, et leur origine précise fait toujours l'objet de débat (voir [7] pour une distcussion des balises de langue). Pour une révue exhaustive de cette période initiale, voir [8] et [9].
L'ère moderne de la recherche sur la mémoire bilinguqe a été inaugurée par (i) l'approche fortement influentiel du traitement de l'information sur la psychologie expérimentale (ii), ainsi que par la compréhension de l'importance de l'analyse spécifiquement pour chaque tache des donnés expérimentale, et surtout (iii), de la prise de conscience de la nécésissité de séparé le sens de son incarnation lexicale.
L'approche du traitement de l'information a amené à l'utilisation de tache expérimental impliquant du traitement automatique (c.a.d., mû par la diffusion de l'activation), et mesuré par les temps de réaction. Ces taches incluaient les taches d'interférence, les taches principales, et ainsi de suite. De plus, à la fin des années 70, il devint de plus en plus clair que pour interpréter les résultats contradictoires des recherches précédentes, les données des études sur la mémoire bilingues devait être interprétées en tenant compte des taches.
Finalement, il fut plus ou moins généralement accepté qu'il fallait séparer les niveaux conceptuels et syntaxiques, le niveau conceptuel étant vue comme partagé par les deux langues, les répresentations lexicales étant spécifque au .... PAGE SUIVANTE!