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·published 2008-02-17 21:32 UTC
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Écrit par Nikolas Martin.


Paris, 2013.

Il fut un temps ou Paris était une ville moderne, illuminée. Un Paris ou les billets menaient les gens par le bout du nez. Un paris dans un pays capitaliste, comme tous les pays de l'Amérique du Nord. Mais la République post-2013 n'était plus du tout la capitale française ou la fine cuisine était reconnue par delà le monde entier. Les temps avaient changé. Le passé oublié pour faire place à cette mythologie nouvelle , a ce renouveau... au communisme à son apogée!

Tout cela commença un 6 mai, au dernier tour de scrutin pour les présidentielles Françaises de 2010. La planète entière se souviendra à jamais des événements qui plus tard auront une influence déterminante sur le peuple français, et le monde entier. La machine infernale s'enclencha à 9 heures et dix-huit. Le candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy fût le premier assassiné. Vint ensuite le président du Front National, parti socialiste d'extrême droite, Jean-Marie Le Pen, ainsi que tous les autres candidats sauf un. Celui de l'Extrême Gauche Révolutionnaire pour un Avenir Meilleur. Le mandat d'Olivier Vissarionovitch Djougachvili s'amorça, tous les médias et quotidiens français crièrent au coup d'État. Les marchés boursiers s'effondrèrent et une nouvelle constitution fut rédigée et peu à peu le gouvernement se transforma en dictature. 

Olivier, dit le bourreau, s'exclama en entrevue en déblatérant de la vieille propagande communiste pourrie. Il se lança : « Le pouvoir doit aller au peuple! Nous devons abolir la propriété privée des moyens de production et d'échange, et cela, au profit de la propriété collective! La gauche vaincra, ainsi soit-il. » 

Tranquillement, les gens réalisaient que la situation politique du pays était inacceptable. Des émeutes éclatèrent un peu partout en France. Des protestants furent arrêtés, ceux qui osèrent parler ouvertement furent tus. De cèlèbres journalistes, incapables de rester silencieux face à cette crise,  furent mis à silence et exécutés. La République fut divisée en deux clans, ceux qui s'opposaient au régime hypocritement établi, c'est-à-dire le GLF (Groupe pour la Libération Française) et ceux qui étaient pour celui-ci, la Police Gouvernementale, le parti des travailleurs, et les autres civiles dont le cerveau avait été lavé par la propagande communiste. 


La guerre civile était désormais inévitable, la nuit, la guérilla s'efforçait de couper le ravitaillement à l'armée et au parti, à saboter les voix ferrées et à mener à bien des complots pour assassiner des dirigeants haut placés qui siégeaient pour l'EGRAM. Le GLF avait même réussi à introduire des taupes au sein même du gouvernement. Le bilan s'alourdissait de plus en plus jusqu'au jour où je fus assassiné par une milice déterminée et assoiffée de sang.


    FIN