\documentclass[a4paper,11pt,frenchb,french,<driver>]{article} % « article » est le nom de la classe du document et peut être remplacé par % « book », « report » ou d'autres selon les besoins (par exemple, « lettre », % si l'on a installé la classe en question qui, contrairement à « letter », % n'est pas une classe de base LaTeX). % % Si vous utilisez latex puis dvips, remplacez « <driver> » par % « dvips ». Si vous utilisez pdflatex, remplacez-le par « pdftex ». Certains % packages comme hyperref et graphicx fonctionnent un peu différemment selon % le driver utilisé. % En passant cette option à \documentclass, vous êtes assuré que tous les % packages qui font cette distinction sauront à quoi s'en tenir. L'autre % méthode consisterait à ne passer l'option qu'aux packages qui en tiennent % compte mais cela ne présente aucun intérêt (seulement l'inconvénient % d'obliger l'utilisateur à traquer chaque pacakge pour vérifier qu'il ne se % met pas à tenir compte du driver utilisé). % % « 11pt » indique la taille « normale » des fontes (cf. \normalfont, % \normalsize...). % % L'option « french » est utilisée par... les packages qui la reconnaissent % (varioref, par exemple). « frenchb » est recommandée pour que babel ne fasse % pas appel à french.sty, même si celui-ci est installé. C'est donc le code de % babel qui sera utilisé dans tous les cas. \usepackage[T1]{fontenc} % Le codage de fontes T1 (codage de sortie du moteur TeX) est le seul codage % vraiment adapté aux documents rédigés en français et plus généralement dans % des langues « européennes » (caractères accentués, etc). À moins de n'écrire % avec aucun accent, c'est ce codage qu'il vous faut utiliser. Et même si vous % écrivez un document en anglais, il reste assez peu de raisons aujourd'hui % d'utiliser le codage OT1 à la place de T1 (la raison la plus valable à mon % avis : si l'on veut utiliser la version PostScript Type 1 des fontes % Computer Modern, placée dans le domaine public par l'American Mathematical % Society en 1997 ; et encore, on peut aussi bien faire ceci en codage T1 avec % des packages comme « ae », « aeguill » ou « zefonts »). \usepackage{textcomp} % L'utilisation de ce package donne accès à un certain nombre de caractères du % codage TS1. Elle est recommandée quand on utilise le codage T1. \usepackage[latin1]{inputenc} % Ceci indique le codage d'entrée pour TeX, autrement dit le codage dans % lequel le fichier source est stocké. Dans les pays européens, le codage le % plus courant pour les fichiers texte est ISO 8859-1, également connu sous le % nom de Latin 1. % % Le codage Latin 1 est le standard sous Unix dans ces pays (ceci inclut % Linux). Windows utilise (dans les mêmes régions) un codage dérivé de % Latin 1, connu sous le nom d'ANSI new ou encore CP 1252 (CP signifiant Code % Page). On remplacera dans ce cas « latin1 » par « ansinew » ou « cp1252 ». % MacOS (en version 9, en tout cas) utilise encore un autre codage, connu sous % le nom de MacRoman. Dans ce dernier cas, on utilisera « applemac » à la % place de latin1. % % Tout ces codages pourront peut-être un jour être remplacés par UTF-8, mais % ce n'est pas encore le cas dans la majorité des logiciels... % \usepackage{lmodern} % Ce package permet d'utiliser les fontes Latin Modern. C'est un très bon % choix si vous voulez générer un fichier PDF contenant des caractères % accentués avec une fonte qui est Computer Modern (à quelques détails près, % dont le but est précisément d'améliorer Computer Modern en ajoutant des % caractères qui n'y étaient pas et en corrigeant de petites % imperfections -- selon le point de vue des auteurs des fontes Latin Modern, % tout au moins). % % La clé pour générer des fichiers PDF qui s'affichent correctement partout, % notamment sans effet de crénelage, est d'utiliser des fontes vectorielles, % généralement au format PostScript Type 1 ou TrueType. % % De plus, si l'on veut écrire correctement en français (ou d'autres langues % « européennes ») , il faut que les fontes utilisées supportent le codage T1. % Dans la famille Computer Modern, ceci peut être obtenu avec les fontes Latin % Modern ou cm-super (toutes les deux au format PostScript Type 1) ou en % utilisant via les packages « ae », « aeguill » ou « zefonts » des fontes % virtuelles codées en T1 qui font référence à la version PostScript Type 1 % des fontes Computer Modern placée dans le domaine public par l'American % Mathematical Society en 1997 (ces dernières sont d'excellente qualité, mais % ne supportent malheureusement, tout comme les fontes Computer Modern % originales de Donald Knuth, que le codage OT1 ; c'est pour cela qu'il est % nécessaire d'utiliser des fontes virtuelles pour en tirer parti dans un % document utilisant le codage T1). % % Hors de la famille Computer Modern, il y a de nombreux choix au format % PostScript Type 1 (gratuits : Times, Helvetica, Utopia, Palatino, % AvantGarde... ou payants : Garamond, Minion, Sabon...). La difficulté % principale lorsqu'on s'éloigne de Computer Modern est de trouver une police % mathématique qui va bien avec la police utilisée pour le texte. Dans le cas % particulier d'Utopia, le problème est réglé grâce au système % Fourier-GUTenberg de Michel Bovani (il a créé une fonte mathématique % spécialement pour Utopia). \usepackage{xspace} % Vivement conseillé lorsqu'on utilise babel avec % l'option « frenchb » (xspace permet une meilleure % gestion de \og et \fg pour les guillemets) \usepackage{graphicx} % Si le document doit inclure des images \usepackage[colorlinks=true]{hyperref} % hyperref permet d'obtenir une table des matières cliquable (avec % éventuellement des couleurs pour permettre au lecteur de s'en rende compte) % lorsque le driver utilisé produit du PDF. Ceci ne s'applique en fait pas % qu'à la table des matières, mais à toutes les références croisées (figures, % tables, équations, etc.). \usepackage{babel} % babel permet d'écrire confortablement en d'autres langues que l'anglais % et aide dans une certaine mesure à respecter leurs conventions % typographiques. % Les trois commandes suivantes sont les options que j'utilise dans la plupart % de mes documents utilisant [frenchb]{babel}. On peut les mettre dans un % fichier de configuration (frenchb.cfg) mais je le déconseille vivement % puisque cela rend le document non portable si elles ne sont pas également % spécifiées dans le document (il ne sera pas compilé correctement sur un % système où le fichier de configuration diffère au niveau de ces options). \NoAutoSpaceBeforeFDP \FrenchItemizeSpacingtrue \FrenchListSpacingtrue \usepackage{moreverb} % permet le code \usepackage{float} %Placement des figures \begin{document} \title{Titre} \author{ Foo \bsc{Bar}} % \bsc est une commande définie par babel ; on % peut utiliser \textsc pour un résultat % similaire (qui ne fait pas une seule boîte). \date{Du 2 Octobre 2006 au \today} \maketitle % Commande qui produit le titre, le(s) auteur(s) et la date % indiqués par \title, \author et \date dans le préambule % On peut supprimer cette commande si on veut faire cela soi-même. % Pour faire une page de titre, l'environnement titlepage est % chaudement recommandé (cf. LaTeX book)\vspace{2cm}\begin{figure}[H]\includegraphics[width=12cm]{images/foo.jpg}\end{figure}\vspace{2cm}\noindent\author{Foo \bsc{Bar} \\Addr \\}\vspace{1cm}foo bar\pagebreak\tableofcontents % pour obtenir une table des mati¿res (compiler le document % au moins deux fois de suite pour qu'elle soit ¿ jour % si c'est la premi¿re compilation avec \tableofcontents !)\clearpage\input{annexes}\end{document}%Tips :%\documentclass{article}%\usepackage{fancyvrb}%\begin{document}%\fvset{frame=single,numbers=left,numbersep=3pt,%commandchars=\\\{\},label=Exemple}%\begin{Verbatim}%Ici, je mets mon programme.%Avec des maths~: \(a, b, \alpha, \beta,\ldots\)%ou de l\textit{italique}.%\large{Pratique, non~?}%\end{Verbatim}%\end{document}