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Roman de SF ?

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#57373 ·published 2006-05-20 22:04 UTC
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Une (des ?) civilisation extra-terrestre en plein essor technologique découvre dans le bruit électromagnétique un signal digital encodé, qui s'avère être les consciences de milliards d'organismes qui accèdent par ce réseau à la vie et à la communication ultimes. On apprend en fin de compte qu'il s'agit de la dernière incarnation de l'espèce humaine, qui après avoir commencé à coloniser l'univers s'est rendu compte qu'en se séparant de leur corps ils peuvent s'élever en tant que conscience. Très vite les consciences ont interagi et construit un protocole optimale. Alors que de l'espèce humaine émargeait une nouvelle entité collective animée par les esprit des humains qui continuent à vivre éternellement, la réalité matérielle de l'espèce humaine a fini par s'écrouler et à ce jour n'existe plus, civilisation fantôme gisant dans une galaxie peu fréquentée. C'est lorsque l'entité humaine a pu enfin arriver via le champ électromagnétique dans cette galaxie (vitesse de phase/groupe) qu'on a pu entrer pour la première fois en contact avec elle.
Qu'adviendra-t-il ? Cette civilisation va-t-elle suivre le même chemin que la civilisation terrienne, alors qu'elle est au point tournant de son évolution. L'entité humaine continuera-t-elle son existence stable, infinie et éternelle ?

Fin possible :

La civilisation s'engage sans le savoir sur la même voie que l'espèce humaine, et lorsqu'elle découvre enfin la nature et l'histoie de l'Entité humaine, il s'avère que le point critique est presque atteint. Et il se pourrait qu l'Entité humaine ne soit pas pour rien dans certains évènements clé.

Sous-fin 1 :
Rapidement et dramatiquement la civilisation est absorbée par l'Entité, et les personnages accèdent à cet état de conscience hypothétique. En pouvant communiquer si activement avec les composantes de l'Entité, il leur apparaît que des dizaines de galaxies et de civilisations ont déjà été absorbées, et que rien ne semble pouvoir arrêter cette expression universelle, s'élevant sans hubris au rand de dieu.