Deux types d'établissements publics peuvent être distingués. En premier lieu, les établissements publics administratifs, comme les hopitaux, les universités. Dans la même catégorie se dessinent les établissements publics territoriaux tels que l'ISPF (Institut de la Statistique de la Polynésie Française) regroupant la gestion des services publics et plusieurs colléctivités locales.
Ensuite, nous pouvons distinguer les établissements publics et commerciaux, tout comme E.D.F (Electricité De France), la S.N.C.F (Société Nationale des Chemins de fer Français), ou bien encore La Poste. Cependant, contrairement à l'Etat et aux colléctivités locales qui jouissent d'une compétence générale, les établissements publics ne peuvent agir en dehors de leur champ de compétence défini par les textes.
Le document 7 souligne la distinction entre les entreprises dites rentables et les services publics, au sens où on l'entend généralement : écoles, lycées, infrastructures judiciaires, etc... Bref, celles qui ne générent pas de profit. Le système français prend en charge tous les citoyens, selon le principe d'égalité, principé énonce dans la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen. Elles ont aussi pour but de réduire les inégalités engendrées par l'activité économique, en permettant au plus démunis, par un système de redistribution des revenus allocations chômage, RMI, aide au logement -, de disposer d'un niveau de vie jugé décent.
Les administrations publiques disposent d'une personnalité morale, c'est à dire qu'il a le droit de lancer des actions en justices, etc.. Tout comme les colléctivités locales, elles sont composées d'un conseil d'administration, et disposent de leur budgets propres. Cependant, ces établissements sont sous la tutelle de l'Etat, et doivent se réferer au ministère dont il dépend quand il souhaite prendre une décision. Un établissement public permet plus de souplesse et de libertés aux usagers.