Artist.......: Daniel Darc
Album........: Amours suprÛmes
Label........: Water/Mercury/Universal
Genre........: Chanson
Catnr........: n/a
source.......: CDDA
rip.date.....: Jan-13-2008
str.date.....: Jan-14-2008
quality......: VBR/44.1Hz/Joint-Stereo
Url..........: n/a
track title time
01. les remords 03:32
02. j'irai au paradis 03:52
03. l.u.v (en duo avec alain bashung) 05:15
04. un an et un jour 04:12
05. la seule fille de la terre 04:12
06. ca ne sert Ó rien 03:39
07. amour suprÛme 03:53
08. la vie est mortelle 04:05
09. serais-je perdu 04:17
10. environ 03:03
Runtime 40:00 min
Size 56,4 MB
Release Notes:
Biographie / Wikipedia :
En 1978, alors qu'il est ÚlÞve au LycÚe Balzac Ó
Paris, Daniel Darc rejoint le groupe Taxi Girl,
fondÚ par Mirwais Stass (guitares), Laurent
Sinclair (claviers), StÚphane Erard (bassiste) et
Pierre Wolfsohn (batteur).
Le chanteur de Taxi Girl a toujours ÚtÚ inclassable
dans la scÞne rock franþaise dont il est l'une des
figures marquantes. TrÞs marquÚ par l'arrivÚe des
Sex Pistols, l'explosion punk et Kraftwerk, c'est
d'abord un faux dandy Ó la voix fragile et
tra¯nante, inspirÚ par Berlin et le Japon, qui
s'habille en rocker et qui pousse l'autodestruction
jusqu'Ó se trancher les veines lors d'un concert au
Palace en premiÞre partie de Talking Heads en
novembre 1979 pour faire rÚagir le public parisien.
AprÞs la fin de Taxi Girl en 1986 (marquÚe par le
dÚcÞs par overdose du batteur, Pierre Wolfsohn, en
juillet 1981, et le dÚpart des deux autres
membres), il poursuit une carriÞre solo. Il
appara¯t dans quelques films dans son propre r¶le :
Les Enfants de la Blank ou Le Garþon sauvage de
Marc Dufaud.
Sur son premier album solo (Sous influence divine),
sorti en 1987, il est ÚpaulÚ par Jacno (ex-Stinky
Toys, ex-Elli et Jacno) qui avait acceptÚ de
travailler avec lui sur la base d'un single mais
rÚalisera l'album entier. Sur ce disque qui sonne
beaucoup comme du Jacno, c¶tÚ musical, Daniel Darc
conserve l'Úcriture simple et immÚdiate qui est sa
marque de fabrique depuis l'Úpoque Taxi Girl. Au
milieu de cet album assez policÚ, on relÞve la
prÚsence d'un titre trÞs rock'n'roll (Le Seul
garþon sur terre) et d'une cover de Comment te dire
adieu, titre Úcrit par Gainsbourg et popularisÚ par
Franþoise Hardy.
En 1988, aprÞs sa rencontre avec Bill Pritchard
(ils partagent alors le mÛme label, Play It Again
Sam), ils enregistrent en 7 jours l'album-concept
Parce que traitant de l'ambivalence humaine. Sur
cet album, on retrouve une reprise d'Aznavour
(donnant son titre Ó l'album) et une adaptation du
Velvet Underground (Stephany says). TirÚ
volontairement Ó 3 000 exemplaires, cet album rare
et prÚcieux, saluÚ par la critique, scellera des
liens indÚfectibles entre les deux artistes qui
vivront mÛme un temps ensemble Ó Paris.
Toujours en 1988, Daniel Darc enregistre La Ville,
trÞs beau single produit par Etienne Daho qui,
malheureusement ne sera pas suivi d'un projet
d'album, comme cela avait ÚtÚ le cas avec Jacno. Il
se dÚbat alors avec ses addictions.
Il faut attendre 1994 pour dÚcouvrir un nouvel
album de Daniel Darc : c'est chez Bondage Records,
un indÚpendant, que sort Nijinsky, disque beaucoup
plus abouti que les prÚcÚdents tant du point de vue
des arrangements musicaux que du soin et de
l'inventivitÚ apportÚs aux textes. AccompagnÚ, pour
ce disque, par Georges Betzounis (ex-Pure Sins et
actuel Delaney Blue), Daniel Darc semble avoir eu,
plus que par le passÚ, la possibilitÚ d'imposer une
orientation musicale proche de ses go¹ts
fondamentaux (rock new-yorkais, littÚrature du mal,
jazz...). Les Pure Sins accompagnent Daniel Darc
dans la tournÚe censÚe promouvoir le disque mais
l'absence de succÞs commercial, conjuguÚ Ó des
problÞmes envahissants d'addictions diverses et un
passage en prison, met la carriÞre de Daniel Darc
entre parenthÞse pour quelques annÚes.
Daniel Darc est passionnÚ de mythologie ½rock╗
autant que de littÚrature et d'arts martiaux (comme
Jean-Jacques Burnel des Stranglers qui a produit un
album de Taxi Girl). Il a Úcrit de nombreux
articles sur ses ic¶nes : premiers rockers,
bluesmen, acteurs... de James Dean Ó Nijinsky. Bien
qu'ayant Ó plusieurs reprises annoncÚ qu'il
Úcrivait un roman, voire qu'il Útait sur le point
d'en achever un (le titre L'Ange glacÚ f¹t avancÚ),
Daniel Darc ne parviendra par Ó faire aboutir ses
dÚsirs d'Úcriture autrement qu'en publiant de
courtes nouvelles aux ╔ditions Cahiers De Nuit ou
DerriÞre La Salle De Bains Ó partir de la moitiÚ
des annÚes 90. Il publie Úgalement des critiques
dans Best et traduit William Burroughs. Les textes
de ses chansons portent la marque de son style d'o¨
la poÚsie n'est jamais absente. Voulant rompre avec
prÞs de vingt annÚes d'excÞs divers, il s'est
ensuite converti au protestantisme.
L'annÚe 2003 marque sa renaissance auprÞs du grand
public. Il sort une compilation, puis, l'annÚe
suivant, un nouvel album, CrÞve-c£ur, conþu en
tandem avec FrÚdÚric Lo, co-auteur et corÚalisateur
du disque mais surtout artisan de la sortie du
dÚsert pour Daniel Darc, Ó qui il permet de signer
Ó nouveau avec une major (Universal Music) et de
rencontrer un regain de notoriÚtÚ. Il entame une
tournÚe, en premiÞre partie d'Alain Bashung, avec
un groupe, accompagnÚ d'un piano ou en tournÚe
commune avec Bill Pritchard.
Darc participe ensuite Ó diverses productions avec
Cali, Buzy, TchÚky Karyo, Elisa Tovati, Thierry
Amiel ou AlizÚe. DÚbut 2007, il participe Ó la
tournÚe Les Aventuriers d'un autre Monde avec
Jean-Louis Aubert, Alain Bashung, Cali, Richard
Kolinka et Raphael.
En janvier 2008 sortira l'album successeur de
CrÛve-c£ur, conþu Ó nouveau avec FrÚdÚric Lo. Le
titre leader annonþÚ est Amours suprÛmes, en
rÚfÚrence Ó A Love Supreme, un album de John
Coltrane dont Daniel Darc a fait l'un de ses
disques de chevet. Alain Bashung, Robert Wyatt,
Morgane (chanteuse de Cocoon) et Steve Nieve
devraient y faire des apparitions. Le premier
single sÆintitule JÆirai au paradis.